Dans un communiqué publié le 18 mai 2025, la Direction générale des impôts invite les entreprises à s’enregistrer sur la plateforme de la Facture normalisée électronique (FNE) avant septembre 2025. Cette inscription est obligatoire pour tous les contribuables car elle prouve qu’ils sont conformes à la réforme introduite par l’article 6 de l’annexe fiscale 2025. Le communiqué détaille les dates d’inscription, de même que les entreprises concernées.
La facture normalisée électronique (FNE) progressivement déployée
La Direction générale des impôts fixe, dans un communiqué en date du 18 mai 2025, les échéances de mise en œuvre de la Facture normalisée électronique en Côte d’Ivoire. Dans cette note, les chefs d’entreprise et les usagers sont informés que les nouveaux usages de la FNE prendront effet à partir du mois de juin 2025. Les entreprises relevant du régime du réel normal d’imposition (RNI) sont les premières sur la liste. Leur inscription devrait être faite plus tard le 1er juin 2025.
Viennent ensuite les entreprises qui relèvent du régime du réel simplifié d’imposition (RSI). Elles doivent s’inscrire au plus tard le 1er juillet 2025. Quant aux entreprises soumises au régime des micro-entreprises (RME), leur délai de rigueur est fixé au plus tard au 1er août 2025. Enfin, les entreprises ayant le régime de l’entreprenant (Taxe communale de l’entreprenant et taxe d’Etat de l’entreprenant) ont, elles, jusqu’au 1er septembre 2025 pour se mettre en règle.
Par conséquent, le Directeur général des impôts exhorte les entreprises concernées à anticiper les démarches pour rester dans la conformité.
Comment s’enregistrer ?
Pour s’enregistrer, les entreprises peuvent utiliser le portail de la DGI (dgi.gouv.ci) via la plateforme e-impôts. Ou elles peuvent se rendre directement sur le site dédié à la FNE (fne.dgi.gouv.ci).
La généralisation de la Facture normalisée électronique (FNE) répond à plusieurs objectifs : améliorer la traçabilité des transactions et combattre la fraude fiscale. Elle facilitera aussi le suivi et l’archivage des factures électroniques.
Toutefois, ce système présente quelques limites que l’Etat ivoirien pourrait supprimer en sensibilisant et en accompagnant les entreprises pour les aider dans cette transition.



































